Des réponses générales à titre d'information. Chaque situation étant particulière, ces éléments ne remplacent pas un examen personnalisé de votre dossier.
OQTF
Une obligation de quitter le territoire français (OQTF) est une décision préfectorale imposant à un ressortissant étranger de quitter la France, le plus souvent après un refus de titre de séjour ou une interpellation.
Selon les cas : 48 heures, 15 jours ou 30 jours à compter de la notification. Voir le détail sur la page dédiée à l'OQTF.
Oui, un recours introduit dans les délais légaux suspend en principe l'exécution de l'éloignement jusqu'à la décision du tribunal.
Mineurs, résidents de longue date, parents d'enfant français, conjoints de Français depuis plus de 3 ans, personnes gravement malades, notamment. Chaque cas doit être vérifié précisément.
Oui, elle peut être notifiée avec l'OQTF ou postérieurement, et se conteste dans des conditions similaires.
Il faut contacter un avocat en urgence : les délais peuvent être réduits à 48 heures et un placement en rétention est parfois décidé en parallèle.
Titre de séjour et régularisation
Elle nécessite une étude préalable du dossier, puis un dépôt de demande accompagné des pièces justificatives, avant un examen par les services préfectoraux, parfois avec passage devant la commission du titre de séjour.
Un recours en référé devant le tribunal administratif peut être engagé afin d'obtenir une convocation dans de brefs délais.
Les pièces varient selon le fondement de la demande (vie privée et familiale, salarié, étudiant, etc.). Un examen individualisé du dossier permet de déterminer la liste exacte des justificatifs nécessaires.
Naturalisation
Elles portent notamment sur la durée de résidence en France, l'assimilation à la communauté française, la stabilité des ressources et l'absence de condamnations incompatibles. Chaque dossier est étudié individuellement.
En général jusqu'à 18 mois, réduits à 12 mois en cas de résidence habituelle en France depuis 10 ans à la date du récépissé.
Un recours hiérarchique peut être rédigé, suivi le cas échéant d'une procédure devant le tribunal administratif de Nantes.
Visa et asile
Un recours peut être formé devant la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, puis, si nécessaire, devant le tribunal administratif de Nantes, éventuellement en urgence.
Elle comprend un entretien à l'OFPRA, puis, en cas de rejet, un recours possible devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).
Questions pratiques
Le cabinet propose un honoraire au forfait ou au taux horaire, toujours fixé par convention avec votre accord préalable. Voir la page Honoraires.
Oui, il est recommandé de prendre rendez-vous par téléphone ou par e-mail afin d'organiser un premier échange sur votre dossier.
Le cabinet, situé à Paris 3e, intervient devant les juridictions compétentes en Île-de-France ainsi que devant les juridictions nationales (tribunal administratif de Nantes, CNDA) selon la nature du dossier.
Votre question n'est pas ici ?
Contactez le cabinet pour un premier échange sur votre situation.